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Margherita's experience in France

26.04.2022

March was a very intense month for me. We did a lot of things, and I learned the importance of diversity in projects, which can be a double-edged sword. We started the month with a new part of the “Eloquence” workshop. Claudie asked us to prepare a public debate, with a topic of our choice and two groups representing opposing opinions. We decided on the topic of violence against women.

At first, I had said I wanted to support the side of the abused women as a personal challenge, but then I had to change and became the workshop presenter. I chose to be Michael, an American presenter, naturalized in France, homosexual, neutral on all issues. In the end, I’m not sure if we’ll actually hold the debate, but it was still interesting to see the development of our characters and our difficulty in choosing a truly complex topic.

We also continued with the environmental project, and it was really satisfying to see something I started take shape and almost reach completion. The pond, our creation. After Thursday, when we thought we’d see the finished pond, we discovered there was a problem with the pipes. Still, it was great for me to see something practical that I can genuinely say I helped create.

It was a bit the same with the La Roselière project: being in the same room with the elderly that we had renovated at the beginning of the year was very nice, as well as receiving compliments from the people who were there and could enjoy the space. At La Roselière, Rocío and I also met a very friendly woman, deaf, who at first seemed very sad to be there with us, until we tried to build a connection with her. Perhaps it’s easier to connect with people who don’t speak French very well. In the end, she told us she appreciated the workshop and hoped to see us again.

One of the best things we recently decided to do was to take a morning to talk about the projects. We had some very useful discussions with Noemie and Valerie about the projects we’re developing together, explaining what we like and don’t like, what we didn’t understand, etc. After this session, I feel like we work better together.

At school, for example, we completely changed our approach with the children. We no longer play games; instead, we decided to have them read, draw, and above all, talk with us, because we also realized that the project was about building a trust relationship between us and the children.

For the “Josepha” project, I couldn’t believe it when we finally received a call with the artist Jean Philippe Richard. It’s true that we didn’t speak with Josepha, our first inspiration, but it was still great to listen to a great artist talk about his work and creativity with such an open mind. At first, I was afraid he might say things I wouldn’t like, such as “I represent women because I like them” or “sexualized bodies,” etc., but in reality, he said very unexpected and stimulating things for me, like the fact that he represents women to connect with his feminine side and, for this reason, doesn’t need models.

Finally, I spent four days, from March 21st to 24th, at the European seminar. It was fantastic—I met many people and learned important things for my career. I also felt a little homesick for my colleagues in Istres.

Le mois de mars c’était très intense pour moi, on a fait beaucoup de choses et j’ai appris l’importance de la diversité des projets, qui peut être un’ arme à double tranchant. On a commencé le mois avec l’introduction d’une nouvelle partie de l’atelier « éloquence », Claudie a nous demande de préparer un débat public, avec un sujet de notre choix et deux groupes de personnages qu’ils support deux côtes différentes. On a décidé pour le sujet de la violence contre les femmes. C’était très difficile d’accepter la consigne, car ce n’est pas normal pour nous de soutenir une question très odieuse comment la violence. Claudie a nous explique les raisons de ces choix et on a décidé de continuer. Au début moi j’avait dit que je voulais soutenir la partie des violentes, pour un défi personnel, mais après j’ai dû changer et devenir le présentateur de l’atelier. Je choisi d’être Michael, un présentateur American naturalise en France, homosexuel, neutre sur toutes les questions proposes. Au final je sais pas si nous aurons le débat, mais c’était quand même intéressant de voir le développement de les personnages et la difficulté entre nous a choisir un sujet vraiment complexe.
On a aussi continué le projet environnement, c’était vraiment satisfaisant de voir quelque chose que j’ai commence prendre forme et être presque fini. La mare, notre création. Après le jeudi ou on avait pensé de voir la mare finie on a découvert qu’il y avait un problème avec les tuyaux. On a donc essayé de le résoudre mais malheureusement Thierry a nous dit qu’il serait mieux d’attendre les camions, avec les machines fait exprès pour fixer les choses. Dans tous les cas c’était génial pour moi de voir quelque chose de pratique que je peux dire d’avoir aidé à accomplir.
C’était un peu la même chose pour le projet a la Roselière : être avec les personnes âgés dans la même salle que on avait restore au début de l’année c’était très agréable et aussi recevoir les compliments faites par les personnes qu’ils étaient là et qu’ils pouvaient profiter de la salle. A la Roselière moi et Rocìo on a aussi fait connaissance d’une personne très sympa, une femme sourde qu’au début semblait très triste d’être là avec nous, mais après on a essayez de communiquer avec elle. Peut-être qu’entre personnes qu’il ne parle pas trop bien français c’était plus facile d’établir une relation. Finalement, cette personne a nous dit d’avoir aime l’atelier et qu’elle espérait de nous revoir.
L’une des meilleures choses qu’on a décidé de faire récemment est de se prendre une matinée pour parler des projets. On a eu des confrontations très utiles et très tranquilles avec Noemie et Valerie sur les projets qu’on développe ensemble et nous avons tous expliqué qu’est qu’on aime ou pas, qu’est que on n’avait pas compris sur le projet, etc. Après ce moment je sens que on travaille mieux ensemble.
A l’école, par exemple, on a changé complétement l’approche avec les enfants, on ne fais pas des jeux, on a décidé de les faire lire, dessiner et surtout parler avec nous, car on a compris aussi que le projet c’était pour créer un lien de confiance entre nous et les enfants.
Pour le projet « Josepha » je pouvait pas croire quand finalement on a obtenu une appelle avec l’artiste Jean Philippe Richard. C’est vrai que on n’a pas parlé avec Josepha, notre première inspiration, mais quand même c’était génial d’écouter un grand artiste parler de son ouvres et de sa créativité avec une telle ouverture d’esprit. Au début j’avait peur qu’il pouvait dire des choses que je n’aime pas, comme « moi je représente des femmes car je l’aime, les corps sexuels, etc. », mais en vrai il a dit des choses très inattendues et inspirantes pour moi, comme que lui représentes les femmes pour trouver sa partie féminine et pour ça il n’a pas besoin des modèles.
Par conclusion, j’ai passé 4 jours, du 21 au 24 mars, au séminaire européen. C’était génial, j’ai connu beaucoup de monde et j’ai appris des choses importantes pour mon parcours, j’ai aussi ressenti un peu le manque de mes collègues à Istres. 

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